Résumé

Bien qu’ayant vécu en Asie Mineure toute sa vie, Ælius Aristide – un des plus illustres représentants de la Seconde Sophistique – n’a aucune vision personnelle ni contemporaine de l’Orient. Sa perception est essentiellement littéraire, passéiste et imprégnée de clichés. Cela s’explique par la nature rhétorique de son œuvre, l’Orient et les Orientaux intervenant la plupart du temps uniquement à titre d’arguments ou d’illustrations.

Mots-clés : Seconde Sophistique, Lucius Verus, guerres parthiques, Parthes, Perses, Mèdes, rhétorique.

Abstract 

Although he remained in Asia Minor all along his life, Ælius Aristides - one of the most illustrious representatives of the Second Sophistic - has no personal or contemporary vision of the East. His perception is essentially literary, turned to the past and full of stereotypes. This fact can be explained by the rhetorical nature of his work, the Orient and Orientals mostly acting solely as arguments or illustrations.

Keywords : Second Sophistic, Lucius Verus, Parthic wars, Parthians, Persians, Medes, rhetoric.

Citer cet article

J.-L. VIX, « L’Orient chez Ælius Aristide », Archimède. Archéologie et histoireancienne [En ligne] 4, 2017, p. 68-72. Mis en ligne le 06/06/2017.
URL : http://archimede.unistra.fr/revue-archimede/archimede-4-2017/archimede-4-2017-dossier-1-lorient-chez-aelius-aristide/

DOI : https://doi.org/10.47245/archimede.0004.ds1.09

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